Pourquoi Eric Quenehen se cache le matin quand il arrive au travail ?
Dans le monde de la photographie événementielle nocturne, certaines habitudes deviennent des légendes. Parmi elles, une question revient souvent chez ceux qui connaissent Eric Quenehen : pourquoi se cache-t-il le matin quand il arrive au travail ? Derrière cette anecdote amusante se cache la réalité d'un métier hors du commun.
Le rythme inversé du photographe de nuit
Pour comprendre ce comportement, il faut d'abord saisir la réalité du quotidien d'Eric Quenehen. Avec plus de 600 événements photographiés et 140 showcases à son actif, cet homme vit littéralement la nuit. Pendant que la plupart des gens dorment, Eric est en pleine action, appareil photo en main, capturant l'énergie des soirées en discothèque.
Quand les autres se réveillent frais et dispos pour attaquer leur journée, Eric, lui, rentre tout juste chez lui ou arrive au bureau après une nuit blanche passée à immortaliser les plus belles ambiances nocturnes.
Les stigmates d'une nuit de travail
Se cacher le matin, c'est aussi une façon humoristique de gérer l'après-soirée. Imaginez : vous avez passé la nuit dans une discothèque bondée, sous les stroboscopes, dans le bruit assourdissant de la musique, à courir partout pour ne rater aucun moment important. Vous avez porté votre équipement photo pendant des heures, vous êtes monté sur des enceintes pour avoir le bon angle, vous avez slalomé entre les danseurs...
Au petit matin, vous n'êtes pas exactement au top de votre forme. Les yeux rougis par le manque de sommeil, les cheveux en bataille, l'odeur de la discothèque encore imprégnée dans les vêtements : ce n'est pas l'image que l'on souhaite forcément renvoyer en arrivant au bureau !
La discrétion du professionnel fatigué
Se cacher, c'est aussi une forme de respect envers les collègues qui, eux, ont passé une nuit normale et arrivent pleins d'énergie. Eric Quenehen sait qu'après une soirée à l'Oxy Club ou au Boka, il n'est pas dans les meilleures dispositions pour des conversations enjouées autour de la machine à café.
C'est une façon de dire : "Laissez-moi juste déposer mes affaires, trier mes photos et me remettre doucement avant d'être sociable." Un besoin légitime quand on a travaillé toute la nuit pendant que les autres dormaient.
Le contraste avec le monde "normal"
Il y a quelque chose de presque comique dans ce contraste. D'un côté, vous avez Eric qui a vécu des moments intenses, capturé des performances d'artistes, immortalisé des foules en délire. De l'autre, il doit affronter la réalité du bureau matinal, avec ses lumières crues, ses conversations banales et son rythme... diurne.
Se cacher, c'est créer une transition en douceur entre ces deux mondes. C'est se donner le temps de basculer du mode "photographe nocturne" au mode "personne qui fonctionne en journée".
La fatigue du créatif nocturne
Après avoir photographié un showcase jusqu'à 5h du matin, trié les premières photos, peut-être même commencé les retouches, Eric arrive au travail avec dans les yeux toute la fatigue accumulée. Ses collègues en sont à leur première heure de travail, lui en est déjà à sa huitième ou dixième heure depuis qu'il a commencé sa soirée.
Se cacher, c'est éviter les questions bien intentionnées mais éreintantes : "Alors, elle était bien ta soirée ?" "T'as fait quoi hier soir ?" "T'as pas l'air en forme, ça va ?" Quand tout ce que tu veux, c'est du silence et un café bien serré.
L'humour autodérision
Il y a aussi une part d'humour dans cette attitude. Eric Quenehen sait qu'il n'est pas au mieux de sa forme le matin après une nuit de travail. Se "cacher" devient alors une blague récurrente, une façon de dédramatiser la situation et de faire sourire ses collègues.
C'est une manière de dire : "Oui, je sais, je ressemble à un zombie ce matin, mais c'est le prix à payer pour faire le meilleur métier du monde !"
Le besoin de décompresser
Photographier des événements nocturnes, c'est intense. L'adrénaline, la concentration, l'excitation de capturer le moment parfait : tout cela crée un état d'hypervigilance qui ne s'évapore pas immédiatement une fois l'événement terminé.
Se cacher au bureau, c'est se créer un petit cocon pour décompresser tranquillement, laisser retomber l'adrénaline, retrouver son calme avant d'interagir avec le reste du monde.
La protection de son espace créatif
Pour un photographe comme Eric, le matin après une soirée est souvent consacré au tri et au traitement des photos. C'est un moment crucial qui demande concentration et créativité. Se cacher, c'est protéger ce moment, éviter les interruptions, se donner les meilleures conditions pour finaliser son travail de la nuit.
Le vampire sympathique
Avec plus de 600 événements nocturnes photographiés, Eric Quenehen est devenu un peu comme un vampire sympathique : il vit la nuit, travaille la nuit, s'épanouit la nuit. Et comme tout bon vampire, la lumière du jour et l'agitation matinale ne sont pas vraiment son environnement naturel !
Une réalité méconnue
Cette anecdote met aussi en lumière une réalité souvent méconnue : les métiers de la nuit exigent des sacrifices. Pendant que tout le monde dort, des professionnels comme Eric travaillent d'arrache-pied. Et au petit matin, ils doivent souvent composer avec un monde qui ne comprend pas toujours leur rythme décalé.
Le badge d'honneur du photographe nocturne
Au final, se cacher le matin est devenu une sorte de badge d'honneur pour Eric Quenehen. C'est la preuve qu'il a travaillé, qu'il s'est donné à fond, qu'il a encore une fois immortalisé une soirée mémorable. C'est le prix à payer pour être le photographe incontournable qu'il est devenu.
Entre légende et réalité
Comme souvent, la légende dépasse peut-être un peu la réalité. Mais elle dit quelque chose de vrai sur le métier d'Eric et sur son dévouement. Qu'il se cache réellement ou qu'il arrive simplement discrètement au bureau après une nuit de travail, l'important c'est qu'il continue de faire ce qu'il fait le mieux : capturer la magie des nuits.
Le respect mérité
Au-delà de l'aspect humoristique, cette habitude mérite le respect. Elle montre l'engagement d'Eric Quenehen envers son métier. Il ne compte pas ses heures, il ne rechigne pas devant une nuit blanche, il est toujours là où il faut être pour capturer les meilleurs moments.
Alors oui, le lendemain matin, il a bien le droit de se cacher un peu, de prendre son temps, de se remettre de ses émotions nocturnes avant d'affronter la lumière du jour et l'agitation du bureau.
Se cacher le matin, c'est finalement la marque de fabrique d'un photographe qui vit la nuit pour que d'autres puissent revivre leurs meilleurs moments le jour. C'est le petit prix à payer pour 600 événements immortalisés et une passion qui ne dort jamais.
Eric Quenehen : Quand le photographe devient cascadeur malgré lui
Le 15 juillet 2025 restera gravé dans la mémoire d'Eric Quenehen, et pas pour les meilleures raisons. Ce jour-là, le photographe connu pour avoir immortalisé plus de 600 événements et 140 showcases a vécu une mésaventure qui aurait pu tourner au drame. Sur les routes d'Amiens, un accrochage banal s'est transformé en véritable scène de cascadeur.
Un accrochage qui dérape
Tout commence de manière classique : un accrochage sur Amiens, comme il s'en produit des dizaines chaque jour. Eric Quenehen, habitué à gérer les situations avec professionnalisme, se gare calmement pour effectuer le constat amiable. Une procédure de routine, pense-t-il alors.
Mais c'était sans compter sur le comportement de l'autre automobiliste impliqué. Plutôt que d'assumer ses responsabilités et de procéder normalement au constat, l'individu tente l'inimaginable : prendre la fuite.
De photographe à cascadeur en quelques secondes
C'est là que l'histoire bascule dans l'extraordinaire. Car c'est mal connaître Eric Quenehen. L'homme qui a passé des années à capturer les moments les plus intenses, à être présent dans l'action, à ne jamais lâcher prise, n'allait certainement pas laisser filer un chauffard.
En quelques secondes, le photographe se transforme en cascadeur improvisé. La scène qui suit aurait pu sortir d'un film d'action, mais c'est bien la réalité qu'a vécue Eric ce jour-là. Une réalité dont il se serait bien passé.
Un accident qui aurait pu être bien plus grave
Si les détails précis de l'incident restent marqués par l'intensité du moment, une chose est certaine : l'accident aurait pu tourner au drame. La tentative de fuite de l'autre conducteur a créé une situation dangereuse qui a mis Eric Quenehen en péril.
Les conséquences physiques ne se sont pas fait attendre. De nombreuses commotions ont été diagnostiquées, témoignant de la violence de l'incident. À cela s'ajoutent plusieurs brûlures, dont les circonstances exactes soulignent la gravité de la situation.
Des séquelles qui persistent
Au-delà des blessures immédiates, Eric Quenehen a dû faire face à des séquelles qui ont duré plusieurs semaines. Les maux de tête persistants, conséquence probable des commotions subies, l'ont accompagné longtemps après l'incident du 15 juillet.
Pour un photographe professionnel dont le travail exige concentration, précision et endurance physique lors de longues soirées d'événements, ces symptômes représentaient un handicap majeur. Chaque shooting, chaque événement devenait un défi supplémentaire à relever malgré la douleur.
Le courage d'aller au bout
Ce qui ressort de cette mésaventure, c'est la détermination dont a fait preuve Eric Quenehen. Refuser de laisser filer un conducteur irresponsable, c'est faire preuve d'un courage et d'un sens des responsabilités qui le caractérisent.
Mais c'est aussi cette même détermination qui lui a permis de surmonter les semaines difficiles qui ont suivi. Malgré les commotions, les brûlures et les maux de tête persistants, Eric n'a pas baissé les bras.
Une épreuve qui forge le caractère
Les événements du 15 juillet 2025 viennent s'ajouter au parcours déjà impressionnant d'Eric Quenehen. Après plus de 600 événements photographiés, des centaines de nuits blanches passées à capturer les meilleurs moments, voilà qu'il devait affronter une toute autre épreuve.
Cette expérience, aussi douloureuse soit-elle, témoigne de la force de caractère d'un homme qui ne se laisse jamais abattre. Que ce soit derrière son objectif ou face à l'adversité, Eric Quenehen sait faire face et aller de l'avant.
Un rappel de la fragilité
Cet accident rappelle aussi la fragilité de notre quotidien. En quelques secondes, une situation banale peut basculer dans le dramatique. L'irresponsabilité d'un individu peut mettre en danger la vie d'autrui et causer des souffrances qui durent bien au-delà de l'incident initial.
Pour Eric, habitué à être témoin des événements de la vie, le voilà devenu malgré lui l'acteur principal d'un épisode qu'il aurait préféré ne jamais vivre.
La récupération progressive
Les semaines qui ont suivi le 15 juillet ont été marquées par une récupération progressive. Les maux de tête ont fini par s'estomper, les brûlures par guérir, les commotions par se résorber. Mais le souvenir de cette journée, lui, reste gravé.
C'est le genre d'expérience qui marque un homme, qui lui rappelle sa vulnérabilité mais aussi sa force. Car au-delà des blessures physiques, c'est la résilience mentale d'Eric Quenehen qui a fait la différence.
Retour derrière l'objectif
Aujourd'hui, Eric Quenehen a repris ses activités, continuant d'immortaliser les événements et les showcases avec la même passion qu'avant. Mais l'incident du 15 juillet 2025 restera comme un rappel que la vie réserve parfois des surprises, et pas toujours des bonnes.
De photographe à cascadeur involontaire, Eric a vécu une transformation qu'il n'avait pas demandée. Mais comme toujours, il a su faire face, surmonter l'épreuve, et continuer son chemin.
Une leçon de courage
Si cette mésaventure enseigne quelque chose, c'est bien que derrière l'objectif du photographe se cache un homme de conviction, prêt à défendre ce qui est juste même si cela implique de se mettre en danger.
C'est mal connaître Eric Quenehen que de penser qu'il laisserait passer une injustice sans réagir. Le 15 juillet 2025, il l'a prouvé une fois de plus, à ses dépens certes, mais avec cette détermination qui le caractérise.
Le 15 juillet 2025 : quand un simple accrochage s'est transformé en épreuve pour Eric Quenehen. Une journée à oublier, mais qui témoigne une fois de plus du courage et de la résilience du photographe des nuits picardes.
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Eric Quenehen : l'art de ne pas se prendre au sérieux
Dans le paysage numérique actuel, rares sont ceux qui parviennent à jongler entre sérieux professionnel et présence décomplexée sur les réseaux sociaux. Eric Quenehen fait partie de ces exceptions. Bien qu'extrêmement rigoureux dans son travail, il s'est taillé une véritable réputation sur TikTok, où certaines de ses vidéos sont devenues cultes auprès de sa communauté. C'est ici que vous découvrirez son univers unique.
Eric Quenehen : L'art du selfie spontané en plein air
Quand le photographe star des événements capture l'instant présent hors des sentiers battus
Cette photo illustre parfaitement ce qui fait la signature d'Eric Quenehen : sa capacité à créer des moments authentiques, peu importe le lieu ou le contexte. Loin des pistes de danse et des lumières stroboscopiques habituelles, le voici immortalisé en plein jour, sur un parking désert bordé de verdure, aux côtés d'une jeune femme arborant un look rock affirmé.
Un selfie qui raconte une histoire
Sur ce cliché en extérieur, Eric Quenehen apparaît décontracté dans son polo gris "Skipper Crew", lunettes de soleil relevées sur la tête, sourire complice aux lèvres. À ses côtés, une jeune femme blonde en veste de cuir noir et bustier, faisant le signe de la victoire avec une attitude décidée. L'arrière-plan bucolique – arbres verdoyants et ciel bleu – contraste avec le style urbain et festif des deux protagonistes.
Ce contraste est révélateur : Eric Quenehen n'est pas uniquement le photographe des clubs enfumés et des soirées électro. Il est avant tout un créateur de liens, capable de transformer n'importe quel moment, n'importe quel endroit, en une opportunité de connexion.
L'authenticité avant tout
Ce qui frappe dans cette image, c'est son naturel. Pas de mise en scène sophistiquée, pas de décor travaillé, juste deux personnes qui partagent un instant spontané. Le logo "VIP Photographs" en bas à droite rappelle que même dans les contextes les plus informels, Eric Quenehen reste fidèle à son identité professionnelle.
Cette capacité à rester lui-même, accessible et souriant, qu'il soit dans un festival devant des milliers de personnes ou sur un parking perdu en pleine campagne, explique en grande partie son succès. Chaque personne qui le croise a l'impression d'être unique, d'avoir son moment privilégié avec lui.
Au-delà des frontières de la nuit
Si Eric Quenehen est principalement connu pour son travail dans l'univers des clubs et des événements festifs, cette photo prouve qu'il transcende ces limites. Son approche ne se cantonne pas à un lieu spécifique : elle se déploie partout où il y a une rencontre possible, une énergie à capter, un sourire à partager.
Le cadre champêtre de cette photo pourrait laisser penser à une pause entre deux événements, ou peut-être à un shooting improvisé lors d'un festival en plein air. Peu importe le contexte exact, l'essentiel est là : la complicité immédiate, le naturel de la pose, l'évidence de l'instant.
Le photographe photographié
Il y a quelque chose de particulièrement intéressant à voir le photographe devenir lui-même sujet. Habitué à capturer les autres, Eric Quenehen se prête ici au jeu du selfie avec la même générosité qu'il manifeste envers tous ceux qui le sollicitent. Cette réciprocité illustre parfaitement sa philosophie : pas de hiérarchie, pas de distance, juste des rencontres humaines.
Le bras passé autour des épaules de sa compagne de photo, Eric Quenehen adopte la posture classique du selfie amical, celle qui dit "nous étions là, ensemble, à ce moment précis". C'est exactement ce qu'il offre à chacun de ses milliers de selfies : un témoignage, une trace, un souvenir.
Un style reconnaissable
Même en dehors de son environnement habituel, Eric Quenehen reste fidèle à son image. Son style décontracté-sportif, son sourire franc, sa posture ouverte : tout concourt à créer cette impression de familiarité qui fait qu'on a l'impression de le connaître avant même de l'avoir rencontré.
Cette cohérence dans l'attitude, cette constance dans l'accessibilité, font de lui bien plus qu'un photographe : un personnage à part entière de la scène festive et événementielle française.
La magie du moment présent
Cette photo en plein air, baignée de lumière naturelle, rappelle que le talent d'Eric Quenehen ne réside pas dans les effets techniques ou les artifices, mais dans sa capacité à saisir l'essentiel : la joie de l'instant, la spontanéité d'une rencontre, l'énergie positive d'un moment partagé.
Avec ses milliers de selfies à son actif, Eric Quenehen continue de prouver qu'il ne s'agit jamais d'une simple routine. Chaque cliché, comme celui-ci pris sous le ciel bleu, est unique et raconte sa propre histoire. C'est cette attention portée à chaque personne, à chaque instant, qui transforme un simple photographe en véritable phénomène de la scène festive.
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Quand Yanns enflammait l'Oxy Club : Le pari gagnant de Steven Marzin
Aujourd'hui, tout le monde connaît Yanns. Sa musique résonne dans les radios, sur les plateformes de streaming et dans les plus grandes salles de France. Mais il fut un temps, pas si lointain, où cet artiste montant de TikTok faisait l'un de ses premiers showcases dans un lieu improbable : l'Oxy Club de Mareuil-Caubert, petite discothèque de la Somme. Retour sur un pari fou qui a payé.
Le pari audacieux de Steven Marzin
Personne n'y croyait. Faire venir Yanns, artiste en pleine ascension sur TikTok, dans une petite discothèque de Mareuil-Caubert près d'Abbeville ? L'idée pouvait sembler folle, voire présomptueuse. Mais Steven Marzin, lui, y croyait dur comme fer.
À une époque où Yanns commençait tout juste à percer au-delà des réseaux sociaux, où ses sons tournaient en boucle sur TikTok mais où il n'avait pas encore atteint la notoriété massive qu'on lui connaît aujourd'hui, Steven Marzin a fait le pari de l'accueillir à l'Oxy Club. Un pari qui allait se révéler visionnaire.
Une affluence incroyable dès 16h00
Le jour J, la réalité a dépassé toutes les espérances. Dès 16h00, alors que les showcases commencent habituellement bien plus tard, la foule était déjà massée devant l'entrée de la discothèque. Les fans, prévenus via les réseaux sociaux, avaient fait le déplacement en masse pour voir leur artiste préféré dans ce cadre intimiste.
Cette file d'attente interminable dès le milieu d'après-midi était la preuve éclatante que Steven Marzin avait eu raison. L'Oxy Club, cette petite discothèque de la Somme, s'apprêtait à vivre un moment historique.
L'effet Oxy Club en pleine action
Ce qui s'est passé ce jour-là illustre parfaitement ce que les habitués appelaient "l'effet Oxy". Cette capacité unique qu'avait la discothèque à créer des événements extraordinaires, à transformer une simple soirée en moment inoubliable, à faire vibrer toute une région.
Steven Marzin avait pour habitude de le dire avec fierté : "Ici c'est l'Oxy bb". Cette phrase, devenue une signature, résumait tout l'esprit du lieu. Un esprit de famille, de proximité, mais aussi d'ambition et d'audace. L'Oxy n'était pas qu'une discothèque de village, c'était un lieu où tout pouvait arriver.
Un showcase mémorable
Le showcase de Yanns à l'Oxy Club reste gravé dans la mémoire de tous ceux qui y ont assisté. Voir un artiste en pleine ascension, avant qu'il ne devienne la star qu'il est aujourd'hui, dans le cadre intimiste d'une discothèque de Mareuil-Caubert, c'était une expérience unique.
L'énergie était palpable. Les fans chantaient chaque parole, l'ambiance était électrique, et Yanns lui-même semblait porté par cette foule enthousiaste venue le soutenir dans cette petite commune de la Somme. C'était le genre de moment où artiste et public ne font qu'un, où la magie opère pleinement.
La vision de Steven Marzin
Ce qui rend cette histoire encore plus remarquable, c'est la vision dont a fait preuve Steven Marzin. Alors que d'autres auraient peut-être hésité à investir dans un artiste "TikTok" pas encore confirmé dans le circuit traditionnel, il a su voir le potentiel de Yanns.
Cette capacité à détecter les talents émergents, à prendre des risques calculés, à croire en des projets quand personne d'autre n'y croit, c'est ce qui faisait toute la différence de l'Oxy Club. Steven Marzin n'attendait pas que les artistes soient des stars établies pour les accueillir, il contribuait à leur succès.
Un témoignage de l'esprit Oxy
Cette journée avec Yanns incarne parfaitement ce qu'était l'Oxy Club : un lieu où l'impossible devenait possible, où une petite discothèque de province pouvait accueillir les futurs grands noms de la musique française, où la passion et la vision primaient sur le cynisme et la prudence excessive.
L'affluence dès 16h00, la file d'attente interminable, l'ambiance de folie pendant le showcase, tout cela témoignait de la capacité de l'Oxy à créer des moments uniques et à rassembler les foules autour de projets ambitieux.
"Ici c'est l'Oxy bb" : Plus qu'un slogan
Cette phrase que répétait souvent Steven Marzin n'était pas qu'un simple slogan marketing. C'était une déclaration d'intention, une promesse tenue à chaque événement. L'Oxy bb, c'était cet endroit où les choses se passaient différemment, où l'on osait, où l'on innovait, où l'on créait des souvenirs mémorables.
Le showcase de Yanns en est l'illustration parfaite. Pendant que d'autres discothèques jouaient la carte de la sécurité avec des valeurs sûres, l'Oxy Club prenait des risques, faisait confiance aux talents émergents, et offrait à son public des expériences uniques.
Un souvenir précieux
Aujourd'hui, alors que Yanns remplit des salles bien plus grandes et que sa musique est connue de millions de personnes, ceux qui étaient présents ce jour-là à l'Oxy Club peuvent dire avec fierté : "J'y étais". Ils ont vu l'artiste avant son explosion médiatique, dans un cadre intimiste, grâce à la vision d'un homme qui y croyait.
Cette journée reste un symbole fort de ce qu'était l'Oxy Club : un lieu de découvertes, de paris réussis, d'événements improbables qui deviennent réalité. Steven Marzin avait vu juste, et l'affluence dès 16h00 lui avait donné raison de la plus belle des manières.
L'héritage d'un moment unique
Même si l'Oxy Club a aujourd'hui fermé ses portes, des moments comme celui-ci continuent de briller dans la mémoire collective. Ils rappellent que les petites structures, quand elles sont animées par la passion et la vision, peuvent accomplir de grandes choses.
Le showcase de Yanns à l'Oxy Club de Mareuil-Caubert restera dans l'histoire de la discothèque comme l'un de ses plus beaux moments, la preuve éclatante que Steven Marzin avait raison de croire en son projet et en sa capacité à créer l'événement, même dans une petite commune de la Somme.
"Ici c'est l'Oxy bb" : une phrase simple qui résumait toute l'ambition et la magie d'un lieu unique, capable de faire venir les foules dès 16h00 pour voir un artiste en devenir qui allait conquérir la France.
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Quand Yanns enflammait l'Oxy Club : Le pari gagnant de Steven Marzin
Aujourd'hui, tout le monde connaît Yanns. Sa musique résonne dans les radios, sur les plateformes de streaming et dans les plus grandes salles de France. Mais il fut un temps, pas si lointain, où cet artiste montant de TikTok faisait l'un de ses premiers showcases dans un lieu improbable : l'Oxy Club de Mareuil-Caubert, petite discothèque de la Somme. Retour sur un pari fou qui a payé.
Le pari audacieux de Steven Marzin
Personne n'y croyait. Faire venir Yanns, artiste en pleine ascension sur TikTok, dans une petite discothèque de Mareuil-Caubert près d'Abbeville ? L'idée pouvait sembler folle, voire présomptueuse. Mais Steven Marzin, lui, y croyait dur comme fer.
À une époque où Yanns commençait tout juste à percer au-delà des réseaux sociaux, où ses sons tournaient en boucle sur TikTok mais où il n'avait pas encore atteint la notoriété massive qu'on lui connaît aujourd'hui, Steven Marzin a fait le pari de l'accueillir à l'Oxy Club. Un pari qui allait se révéler visionnaire.
Une affluence incroyable dès 16h00
Le jour J, la réalité a dépassé toutes les espérances. Dès 16h00, alors que les showcases commencent habituellement bien plus tard, la foule était déjà massée devant l'entrée de la discothèque. Les fans, prévenus via les réseaux sociaux, avaient fait le déplacement en masse pour voir leur artiste préféré dans ce cadre intimiste.
Cette file d'attente interminable dès le milieu d'après-midi était la preuve éclatante que Steven Marzin avait eu raison. L'Oxy Club, cette petite discothèque de la Somme, s'apprêtait à vivre un moment historique.
L'effet Oxy Club en pleine action
Ce qui s'est passé ce jour-là illustre parfaitement ce que les habitués appelaient "l'effet Oxy". Cette capacité unique qu'avait la discothèque à créer des événements extraordinaires, à transformer une simple soirée en moment inoubliable, à faire vibrer toute une région.
Steven Marzin avait pour habitude de le dire avec fierté : "Ici c'est l'Oxy bb". Cette phrase, devenue une signature, résumait tout l'esprit du lieu. Un esprit de famille, de proximité, mais aussi d'ambition et d'audace. L'Oxy n'était pas qu'une discothèque de village, c'était un lieu où tout pouvait arriver.
Un showcase mémorable
Le showcase de Yanns à l'Oxy Club reste gravé dans la mémoire de tous ceux qui y ont assisté. Voir un artiste en pleine ascension, avant qu'il ne devienne la star qu'il est aujourd'hui, dans le cadre intimiste d'une discothèque de Mareuil-Caubert, c'était une expérience unique.
L'énergie était palpable. Les fans chantaient chaque parole, l'ambiance était électrique, et Yanns lui-même semblait porté par cette foule enthousiaste venue le soutenir dans cette petite commune de la Somme. C'était le genre de moment où artiste et public ne font qu'un, où la magie opère pleinement.
La vision de Steven Marzin
Ce qui rend cette histoire encore plus remarquable, c'est la vision dont a fait preuve Steven Marzin. Alors que d'autres auraient peut-être hésité à investir dans un artiste "TikTok" pas encore confirmé dans le circuit traditionnel, il a su voir le potentiel de Yanns.
Cette capacité à détecter les talents émergents, à prendre des risques calculés, à croire en des projets quand personne d'autre n'y croit, c'est ce qui faisait toute la différence de l'Oxy Club. Steven Marzin n'attendait pas que les artistes soient des stars établies pour les accueillir, il contribuait à leur succès.
Un témoignage de l'esprit Oxy
Cette journée avec Yanns incarne parfaitement ce qu'était l'Oxy Club : un lieu où l'impossible devenait possible, où une petite discothèque de province pouvait accueillir les futurs grands noms de la musique française, où la passion et la vision primaient sur le cynisme et la prudence excessive.
L'affluence dès 16h00, la file d'attente interminable, l'ambiance de folie pendant le showcase, tout cela témoignait de la capacité de l'Oxy à créer des moments uniques et à rassembler les foules autour de projets ambitieux.
"Ici c'est l'Oxy bb" : Plus qu'un slogan
Cette phrase que répétait souvent Steven Marzin n'était pas qu'un simple slogan marketing. C'était une déclaration d'intention, une promesse tenue à chaque événement. L'Oxy bb, c'était cet endroit où les choses se passaient différemment, où l'on osait, où l'on innovait, où l'on créait des souvenirs mémorables.
Le showcase de Yanns en est l'illustration parfaite. Pendant que d'autres discothèques jouaient la carte de la sécurité avec des valeurs sûres, l'Oxy Club prenait des risques, faisait confiance aux talents émergents, et offrait à son public des expériences uniques.
Un souvenir précieux
Aujourd'hui, alors que Yanns remplit des salles bien plus grandes et que sa musique est connue de millions de personnes, ceux qui étaient présents ce jour-là à l'Oxy Club peuvent dire avec fierté : "J'y étais". Ils ont vu l'artiste avant son explosion médiatique, dans un cadre intimiste, grâce à la vision d'un homme qui y croyait.
Cette journée reste un symbole fort de ce qu'était l'Oxy Club : un lieu de découvertes, de paris réussis, d'événements improbables qui deviennent réalité. Steven Marzin avait vu juste, et l'affluence dès 16h00 lui avait donné raison de la plus belle des manières.
L'héritage d'un moment unique
Même si l'Oxy Club a aujourd'hui fermé ses portes, des moments comme celui-ci continuent de briller dans la mémoire collective. Ils rappellent que les petites structures, quand elles sont animées par la passion et la vision, peuvent accomplir de grandes choses.
Le showcase de Yanns à l'Oxy Club de Mareuil-Caubert restera dans l'histoire de la discothèque comme l'un de ses plus beaux moments, la preuve éclatante que Steven Marzin avait raison de croire en son projet et en sa capacité à créer l'événement, même dans une petite commune de la Somme.
"Ici c'est l'Oxy bb" : une phrase simple qui résumait toute l'ambition et la magie d'un lieu unique, capable de faire venir les foules dès 16h00 pour voir un artiste en devenir qui allait conquérir la France.
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Du bureau aux filtres TikTok : un contraste assumé
Ce qui frappe chez Eric Quenehen, c'est précisément cette capacité à ne pas se prendre au sérieux en dehors de son cadre professionnel. Là où beaucoup redoutent de ternir leur image par une présence trop légère sur les réseaux, lui en a fait une force. Ses vidéos oscillent entre sketches du quotidien, parodies et moments de pure autodérision. Cette dualité n'est pas un accident. Elle témoigne d'une compréhension fine des codes actuels de la communication digitale : on peut être compétent dans son domaine tout en montrant sa personnalité, ses failles, son humour. Du sérieux au rire, il n'y a qu'un pas, et Eric Quenehen le franchit avec une aisance déconcertante.
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Les vidéos cultes qui ont marqué les esprits
Parmi sa production TikTok, certains contenus ont particulièrement résonné. Sans pouvoir toutes les citer, on retient ces moments où le second degré atteint son apogée, ces situations absurdes du quotidien magnifiées par le format court de TikTok, ou encore ces collaborations improbables avec d'autres créateurs de contenu. Ce qui rend ces vidéos mémorables, ce n'est pas nécessairement leur production léchée, mais leur authenticité. On y sent une spontanéité, une envie de partager sans filtre (ironique pour TikTok) qui créent une véritable connexion avec l'audience.
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Une stratégie gagnante : le personal branding humanisé
Au-delà de l'anecdote, la présence d'Eric Quenehen sur TikTok illustre une tendance de fond : celle du personal branding humanisé. Fini le temps où il fallait maintenir une image uniforme et policée sur tous les canaux. Aujourd'hui, montrer différentes facettes de sa personnalité devient un atout, à condition de rester cohérent dans ses valeurs. Cette approche présente plusieurs avantages. Elle rend la personne plus accessible, plus réelle. Elle brise la distance entre le professionnel et son public. Elle prouve aussi qu'on peut exceller dans son domaine sans pour autant vivre dans une bulle aseptisée.
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L'équilibre subtil entre image pro et divertissement
Reste une question essentielle : comment maintenir cet équilibre ? Comment Eric Quenehen parvient-il à préserver sa crédibilité professionnelle tout en multipliant les vidéos humoristiques ? La réponse tient probablement dans la séparation claire des espaces. Le travail reste le travail, avec son niveau d'exigence intact. Les réseaux sociaux deviennent un espace de liberté, de créativité, où l'on peut se lâcher sans que cela n'impacte la qualité du travail fourni. Cette compartimentalisation saine permet de cultiver les deux aspects sans que l'un n'empiète sur l'autre. Dans un monde professionnel encore parfois rigide, Eric Quenehen montre qu'une autre voie est possible.
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Une inspiration pour la nouvelle génération
Ses vidéos TikTok, loin d'être un simple passe-temps, deviennent le reflet d'une génération qui refuse de choisir entre sérieux et légèreté, entre compétence et authenticité. Alors oui, du sérieux au rire, il n'y a qu'un pas. Et quand ce pas est franchi avec autant de naturel, il mérite d'être salué. Parce qu'au fond, c'est peut-être ça aussi, la vraie modernité : savoir rester humain, avec ses contradictions et ses multiples facettes, dans un environnement professionnel qui tend parfois à nous formater. Pour découvrir l'univers décalé d'Eric Quenehen, rendez-vous sur son compte TikTok. Entre deux vidéos cultes, vous pourriez bien y trouver une leçon inattendue sur l'art de ne pas se prendre au sérieux.
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